Entre crainte et exigence
Problème : avoir des relations sexuelles à 30 ans, c’est plus difficile qu’à 20. Etonnant ? Pas tant que ça : "A 30 ans, on a vécu des expériences plus ou moins heureuses. On a parfois été blessé, on doute… Du coup, on se méfie davantage. Une espèce de peur, qui gouverne les rapports amoureux, s’installe. Car on ne veut pas retomber dans ce qu’on a connu. Ce qui entraîne un degré d’exigence très élevé". Comme Laurence : "''A 30 ans on est plus libre qu’à 20 ans, mais on ose moins de choses"".

Pas le temps, pas envie !
Autre raison à cette "no sex attitude" : une réaction de rejet de la part des enfants de la génération mai 68. Surtout que ces trentenaires ont des vies différentes de leurs parents : soit débordés par trop de travail, soit au chômage.
Deux cas extrêmes pas favorables à une vie sexuelle épanouie : "Résultat, on finit par être miné par ses angoisses et on n’ose plus aller vers les autres" confirme David Fontaine.

Lire la suite