
L'été 1893 pendant le bal étudiant traditionnel des écoles d'art, deux jeunes filles excitées par le champagne et l'atmosphère ont sauté sur la table et commencé à se déshabiller aux sons de la musique jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien sur elles.
L'histoire a gardé leurs noms : Manon Laville et Sara Braun. La police parisienne a entamé une enquête contre les participants de ce bal et a condamné les jeunes filles "libertines" à payer une amende.

Cette démarche a provoqué de vives protestations d'étudiants, un des « combattants de la liberté du déshabillement » a même été tué mais enfin le tabou du strip-tease a été enlevé.
Le Strip-tease s'est élevé à la hauteur de l'art dans le cabaret français du "Crazy Horse" qui réjouit toujours ses visiteurs par de beaux spectacles.
La France a décidé de faire renaître les traditions anciennes du strip-tease et de le populariser. Ainsi, l'administration d'un nouveau magasin de lingerie des "Galeries Lafayette" a organisé une action curieuse : dans la semaine suivant l'ouverture des cours de Strip-tease ont été donné gratuitement à toutes les acheteuses de lingerie de l'enseigne.

